Autres points divers
Depuis le13 août 2004, la Sécurité sociale
a mis en place une nouvelle réforme de l ’Assurance
maladie ; cette réforme se poursuit et s'accompagne de
nouvelles mesures en 2008. Détails et explications.
Le
choix du médecin traitant | Parcours
de soins : étape 1 | Parcours
de soins : étape 2
Parcours de soins : étape
3 | Participation forfaitaire
1€ | Franchises médicales
Les Vignettes Orange | Le
chèque santé
La nouvelle carte Vitale 2 (depuis
novembre 2006)
La Carte Vitale est une carte à puce permettant de justifier
des droits du titulaire de la carte (ou ses ayants droits, mineurs
ou conjoints) à la couverture par un organisme de sécurité sociale
des dépenses de santé. La nouvelle version, disponible
depuis Novembre 2006 comporte de nouvelles informations : la
photographie de l’assuré, son adresse, des informations
sur son médecin traitant, les coordonnées de sa
mutuelle, des données caractérisant sa situation
en matière d’accident du travail ou de maladie professionnelles,
et enfin, les coordonnées d’une personne à prévenir
en cas d’urgence.
La politique du médicament
générique
Le gouvernement s’engage dans une véritable politique
pour inciter l’utilisation de médicaments génériques
et ainsi rattraper son retard sur ses voisins l’Allemagne
et l’Angleterre. " Pensez génériques,
c’est plus économique ".
De nouvelles responsabilités
pour l ’Assurance Maladie obligatoire
Une Union nationale des caisses d'Assurance Maladie (Uncam) est
créée. Elle coordonnera l'action de la Cnam (salariés),
de la Canam (professions indépendantes) et de la MSA (agriculteurs).
Cette instance aura le pouvoir de modifier les taux de remboursement
des médicaments et prestations à l’intérieur
d’une fourchette de plus ou moins 5 % qui a été définie
par décret.
Les affections de longue durée
(ALD)
Pour sa prise en charge, le patient en Affection de Longue Durée
devra désormais présenter le protocole de soins établi
par son médecin traitant.
Cet encadrement est destiné à mieux maîtriser
les taux de remboursements appliqués, afin de limiter
au strict nécessaire la prise en charge à 100 %.